09 novembre 2008

je te mêle à ma peau histoire ou toile du soir à peindre comme on lance du verre le dé de la chance émue
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09 novembre 2008

tu n’as pas parlé même pas touché au paisible de cette rue morte et jaune tu n’as pas dit à l’automne combien les feuilles manquent non rien les rectangles se vident sur le pavé où du rhum pousse vaurien
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09 novembre 2008

elle et ses perles de cou s’amenuise et s’épouse au creux des flaques comme à un mariage si fière enfin
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09 novembre 2008

se procurer l’instant à travers les murs et le temps sales ouvrir les fenêtres s’y ruer
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09 novembre 2008

dans la plaine de cassis agenouillé et lisant sur une branche derrière les meules de foin le soleil
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07 novembre 2008

abandonne l’air du large attends-toi à quitter ce mélange de rose et blanc à affranchir ton souffle
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07 novembre 2008

les pierres autour deviennent pleureuses l’église morte le vitrail exsangue parmi les hommes nés le gris a perdu leur sens  
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07 novembre 2008

étranger étranger mène ta voile à bon port sur le bleu et l’onde salie de vert sombre laisse là ce que tu es un nid dans l’océan  
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07 novembre 2008

ce sol est une assiette un point fixe une corde un pont sur la solitude  
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07 novembre 2008

on perçoit entre les bruits d’immenses lignes de faille terre tremblante et miroirs on entre au silencieux vide
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