23 février 2008

île

tuiles de rochesarrimées à la merhaute collineinsufflée de bleusterre de sableîle de cœur
Posté par nicolas vasse à 01:42 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

23 février 2008

dérive urbaine

rien à faireles chaussures bouletsles rythmes décalésrien à fairela rue se videle sens m'échapperien à faireles pieds coursentla dérive urbaine
Posté par nicolas vasse à 01:25 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
23 février 2008

langue

inventer une languecelle qui donnedans le marbredes veines rouges
Posté par nicolas vasse à 00:54 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
23 février 2008

sans

sans le jour pas de nuitsans le ciel pas de terresans l'amour pas de mielsans l'oubli pas de mer
Posté par nicolas vasse à 00:37 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
23 février 2008

humain

un miroir de larmes entre les mainsdes crevasses où l'avenir se litje n'ose croire à la plume du cieloù les nuages seraient d'un verre humain   
Posté par nicolas vasse à 00:30 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
23 février 2008

immortel

ses bras mes ailesses mains mes loissa bouche ma voieson corps mon âmenos vies amourmortelles immortel
Posté par nicolas vasse à 00:24 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

22 février 2008

nuit

nous devrions parler de la nuit comme d'une amie, intime, dévêtue, et l'aimer autant que je l'aime, en écouter le silence, la perte de soi, à travers les murs, sentir sa nudité, son doux glissement sur nos épaules, la garder près de nous, lui confier nos rêves, nos espoirs, nos paroles les plus belles...
Posté par nicolas vasse à 15:55 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
22 février 2008

lac d'hiver

beau ce lac gelécet orbe d'eaugarni de galetséchancré de nidsbelle cette rondece chemin de dentelleenneigé de mieserti de fées
Posté par nicolas vasse à 01:55 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
21 février 2008

étrange comme la musique aiguise l'esprit, à l'entendre siffloter on ne croirait pas, et ne jamais se méprendre sur sa cible, étrange vous dis-je ce pays, où comme pour rire, les pleurs viennent en pluies, en éclats, et cet arc-en-ciel ange sublime!ému à outrance, perdu sur cette barque, sur ce ponton, où chavire, abandonné, le désir de vivre.
Posté par nicolas vasse à 23:51 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
21 février 2008

triste

des instants posés sur toiau soleil sous l'ombre du parcun banc et le mondeun banc pour nous deuxdes instants derrière moià l'ombre sous la terreoù nous mouronsmoi et ces merveilles passées
Posté par nicolas vasse à 23:38 - - Commentaires [2] - Permalien [#]