21 janvier 2016

21 janvier 2016

  le monde de la neige l'incapacité à faire se mouvoir les pensées au-delà du brouillard pleurer avec le froid auprès des arbres morts le monde de la neige c'est le magnifique ensoleillement des cimes         Nicolas Vasse  
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16 avril 2015

2015 16 04

  sans cesser d'apparaître au visage. le jour que tu retrouves.      
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29 mars 2015

      Ecriture en cours, en oubli.
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25 mars 2015

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18 mars 2015

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16 mars 2015

2015 16 03

  De la flaque, De l'eau barbare passant un mur, Quelques paupières salines luisent sur la roche, Caresse du ciel aux errants, De l'eau mûre sur l'ocre sableuse, Fable, bourrasques.   Etre là, se créer des lieux, des paysages, au-delà de l'imagination, le pouvoir grandiose par la voix silencieuse. Le bleu sourd mêlé de nuages, le vent devenu inaudible et le corps pris, sans langage, dans le vert et l'écume.   Nicolas Vasse  
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11 mars 2015

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11 mars 2015

2015 11 mars

J'envisage l'écriture comme un carnet de bord, imaginant que cet objet là supporterait les contractions, les glissements perpétuels. Les mots ne servent qu'à porter, transmettre dans l'obscur paysage, ils servent autant que des bras déplacent, autant que des yeux approfondissent l'étendue de la lumière. L'horizon, à la fois immobile et en cours de disparition, frontières, nécessité de fondre, conscience, comme un carnet de bord s'efface dans l'histoire de la tempête. L'écriture te dépasse, elle oublie ta voix, métaphores, c'est une... [Lire la suite]
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07 mars 2015

07 mars 2015

  Je te parle de la beauté des âmes, des ravins, de la campagne avec cet or qui submerge l'été, de ces traits noirs qui fusillent le bleu vif, des herbes luisantes, des vaches qui ruminent, vivent, je te parle de la beauté des âmes, du château que tu pourrais bâtir, des dunes à gonfler, de la mer à irriguer et la puissance de tes milles gorges émues, de tes veines en délabrement, je te parle de la beauté des âmes comme d'un parcours où règnent le soleil et la paix, l'éclat et la foudre, le sauvage du fond des yeux.   ... [Lire la suite]
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07 mars 2015

07 mars 2015

  Un panneau de particules, corps, corps dans la musique, conscience en miettes étirées partout sur le goudron fumant, sous le soleil, le soleil revenant. Comme freiné de silence, dissous de trop de silence, corps en état poétique. C'est une voix sans portée, intérieure, en changement, en profondeur, c'est une voix portée au sublime silence du néant, du noir, une particule solaire dans la nuit noire des métamorphoses.         Nicolas Vasse    
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