06 septembre 2014

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  observer les mouvements du sol, ces intelligences qui se dérobent, la condensation de leurs voix, trouver le vrai au milieu d'elles.           Nicolas Vasse
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06 septembre 2014

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  ce qui s'écrit trace un cercle autour, protège d'y sombrer.         Nicolas Vasse
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06 septembre 2014

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  c'est beau, finalement, toutes ces nuits repliées.         Nicolas Vasse
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06 septembre 2014

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  il m'échappe, le mot qui dirait tous les autres, l'horizon.         Nicolas Vasse
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06 septembre 2014

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  longueur de l'arbre, son temps, parachève le mien.       Nicolas Vasse
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06 septembre 2014

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  reflets, dans l'eau semble le magnifique, l'immédiat souvenir, l'absence qui laisse somptueux.           Nicolas  
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06 septembre 2014

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oracle l'air qui prolonge le bois et mes sens         Nicolas Vasse
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04 septembre 2014

tweets

J'attends le soir, un autre arrêt du temps, l'effondrement des résistances.   Plume, un repère sous le ciel.   J'actualise le flot qui fait fleuve sous ma peau.   Retirer quelques mots du vide.   La prolifération des paroles, l'assourdissante épave de la rouille.   La complexité, l'étang remue à peine.   L'éclat de l'herbe, berges, l'eau scintille encore.   Déborde, comme deux rives noyées.         Nicolas Vasse    
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31 août 2014

peinture sur papier

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30 août 2014

sans relectures

JOUR 11   La terre, mon sol, ce qui suffit, mon sel brûlant. Il y a les interrogations, et le grand mur sans racines, là-bas qui ne supporte aucun regard, étendre le bras, appeler les souvenirs, balbutier. Des hivers griffés de moineaux ou de petits rouges, du bleu plus rarement, l'éther, le feu sous la roche. Plié sur ma terre et comme incantations subites et comme ruisselante extension de l'arbre-sang j'énumère plié sur mon sol autour les lieux qui constituent ma vérité, ma soif, ma rage sorcière. Vivre, mains sous la terre... [Lire la suite]
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