Le carnage est tout autre, le rythme des souffles choisi, je me retourne. Si simple la page en miroir, s'atténuent les douleurs, rives déplorables d'un exil de soi, j'entrevois des lacets de pierres au milieu des côtes aveuglantes, l'or inca noué aux arbres.

Demain sous un autre ciel, jusque là ces mots ne portent pas.

L'aspect liquide des projets, leur extinction quasi immédiate, à peine l'ébauche déjà la cruauté carnassière de la mise en forme.

Rien à dire, qu'il lave le sol le tombeau de l'automne.