ZEBRURES

13 juillet 2010



je n'est pas un point ni miette

il éclate diffuse se largue aux

géométries variables

s'acclimater reposer

je ou la poubelle

saisie des restes





Posté par nicolas vasse à 18:12 - Poésie - Commentaires [0] - Rétroliens [0]




j'étais la nudité des immeubles

derrière abattu les branches de

la clairière le soleil tournait

il avait la peau du soir fumeux

j'étais l'homme à tout vivre et

rien ne sortait de cette bulle.





Posté par nicolas vasse à 17:59 - Poésie - Commentaires [0] - Rétroliens [0]

02 juillet 2010


le temps est humide sur la chair

le soleil colle et tend la crème

sous des ongles blanc pas cassé.

la flotte approche mouettes dans

la mer bleuâtre de petits crabes

le ciel est vite une idée vaste.







Posté par nicolas vasse à 23:56 - Poésie - Commentaires [0] - Rétroliens [0]

01 juillet 2010


le -temps- se couvre

de la tête aux pieds

se mesure inexact du

lever d'entre arbres

au

coucher dans l'herbe

les brins fusionnent

sous l'électrique du

nu

qui serpente en eaux





Posté par nicolas vasse à 23:37 - Poésie - Commentaires [0] - Rétroliens [0]



prendre racine au sens

le plus fort posséder.

posséder fil de l'eau.

prendre terre-femme et

liqueur au nom de vie.






Posté par nicolas vasse à 23:21 - Poésie - Commentaires [0] - Rétroliens [0]





je prenais la sagesse en particules

une tasse de thé à la fois je riais

accoudé à la table l'arbre de jadis

je prenais le temps de m'y extraire

un regard à la fois nomade et boue.






Posté par nicolas vasse à 22:58 - Poésie - Commentaires [0] - Rétroliens [0]


je n'écrivais pour personne

seul

chaque texte du hasard pur.

je voudrais vivre montagne.

je serai moi au centre moi.

je vivrai les saisons seul.

l'espace à engendrer autour

du feu se continuera -sans-

j'écoute venir le chemin ce

long rythme de la poitrine.

seul







Posté par nicolas vasse à 22:44 - Poésie - Commentaires [0] - Rétroliens [0]


se savoir vivre en flux

coupures silex braisés.

s'imaginer un son héros

en revenir pays de mort

plus tragique et clos à

savoir se vivre en flux

sans sa peau ni cheveux






Posté par nicolas vasse à 00:01 - Poésie - Commentaires [0] - Rétroliens [0]

30 juin 2010



kilos le corps-femme

le corps-belle le do

devenu papier bruine

cils cendres -corps-

kilos le corps-liane

un chiffon-modernité







Posté par nicolas vasse à 23:42 - Poésie - Commentaires [0] - Rétroliens [0]


écrire magique au bord des choses

danser danser danser des voiles à

la main des jonques sous le bras.

tant à dire et plus à taire sous.

tant à cacher et plus à ravir sur

un de ces corps flottants proche.





Posté par nicolas vasse à 23:37 - Poésie - Commentaires [0] - Rétroliens [0]